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Une fois que vous savez à peu près combien de temps et quand vous partez, voici quelques démarches/paperasseries vous attendent

  • Travail: Dans mon cas, rupture conventionnelle. Les autres alternatives sont le congé sabbatique (max 1 an) ou le congé sans soldes.

Si vous avez un intervalle entre la fin de contrat et le départ et que vous pouvez/souhaiter rester en activité, plusieurs options sont disponibles selon la durée: travail à temps partiel par CDD/CDI, portage salarial, auto-entrepreneur ou autre.

  • Logement: je suis en location, donc résiliation de bail. Il y a aussi tous les contrats annexes à gérer (Internet – Free, immédiat ou fin de mois par courrier, assurance habitation – par courrier, EDF/GDF – immédiat par téléphone, …)
  • Autres: idem suivant les cas pour la voiture, les magazines, etc.

Il sera nécessaire de choisir aussi un « correspondant » (parents, frère/soeur, etc.) qui sera à même de gérer ses affaires lorsqu’on sera sur les routes du monde: prévoir de rediriger son courrier vers lui (changement-adresse.gouv.fr, banques/assurances/etc.), de faire une procuration (impôts/banques/vote). Les plus prudents/pessimistes prévoiront le testament (qui n’a rien d’un mauvais présage mais il est toujours préférable d’avoir réfléchi à sa fin et éviter de mettre ses proches dans l’embarras que ce soit pour des questions d’héritage, de dons d’organes, de cérémonies ou simplement de dernières paroles)

Ceux qui ont des accès informatiques protégés/chiffrés pourront laisser des moyens de récupération avec une base de mot de passe comme Keepass, une archive chiffrée Truecrypt, et/ou un stockage en ligne type Dropbox (par exemple, un compte avec tous ses documents d’identité/voyage personnel et un autre pour tous les documents de santé partagé avec les proches/assurances).

Dans mon cas, vu le temps d’absence prévu (2 à 3 ans), j’ai prévu aussi de faire un gros tri dans mes affaires que ce soit celles de mon appart ou ce qui reste chez mes parents.

Pour ce qui est du voyage, je prendrais un permis de conduire international (au cas où), et les visas au fur et à mesure (vu les durées inférieures à 3 mois et des stops ambassades peuvent se prévoir par exemple à Bangkok; à valider sur les pages pays du ministère des affaires étrangères). Seul le visa pour l’Inde qui est au début de mon voyage est pris depuis Paris.

Détails des paperasses et autres:

  • carte FUAJ / Hostelling International à commander sur le site FUAJ,
  • inscription au site couchsurfing.org, formule que je compte tester au cours de mon voyage (attention, si vous voulez être membre « vérifié », cela suppose une donation ~20€ et surtout la validation de son adresse avec une « carte postale » venant des USA et qui peut mettre un mois à arriver)
  • procurations: pour les banques assez lourd, photocopie des pièces d’identité des mandant et mandataire et signature de chaque personne devant le conseiller … (pas nécessairement au même moment); pour ce qui est vote, passage au tribunal d’instance; pour les impôts, aucun modèle.
  • Visa pour l’Inde: checklist et formulaire en ligne sur http://www.vfs-in-fr.com/ (+copie passeport, 2 photos à coller groupées sur le dossier, l’accueil VFS insiste bien dessus). Attention aux horaires et au formulaire en ligne qui peut être assez chiant sur la validité des saisies (genre « Please enter valid places you are planning to visit in India. » alors que c’est rempli … mais qu’est-ce qui veut … au final, j’ai laissé vide, seule option qui m’a permis de valider ce *** de formulaire). Prévoir 1 à 2h chez VFS pour déposer le dossier et un délai d’une à deux semaines pour l’obtention du VISA pendant lesquelles ils gardent le passeport … (et une semaine de plus si besoin de rectificatif, par exemple, un justificatif pour valider les entrées multiples). La récupération se fait en moins d’une demi-heure.
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Volet un peu plus aisé pour moi, puisqu’ayant des médecins dans ma famille, toutes les questions se sont tournés vers eux.

Premièrement, valider son état de santé

  • visite chez son médecin traitant, l’ophtalmologue et le dentiste (surtout si cela n’est pas fait régulièrement – en général, c’est conseillé 1 fois par an)
  • vérifier que les rappels de vaccins sont à jour

Éventuellement, on peut utiliser le bilan de santé proposé par la sécurité sociale (gratuit, 1 fois tous les 5 ans). Par contre l’examen reste superficiel.

Si vous avez des doutes ou des questions, posez-les à votre médecin avant de partir.

Suivant votre parcours, d’autres vaccins pourront être nécessaire (rage, fièvre jaune, encéphalite japonaise, …).

Il est ensuite possible de valider sa couverture santé au centre Pasteur ou au centre de vaccinations de la ville de Paris dans le 13ème, par exemple. Deux remarques: ce dernier ne semble pas faire tous les vaccins (dans mon cas, l’encéphalite japonaise pour les séjours en zone rurale d’Asie); Enfin, à Pasteur, on a insisté sur le remplissage clair du carnet de vaccinations avec nom des vaccins, provenance et numéro de lot de façon à éviter toute incompréhension avec un médecin étranger.

Le passage par le centre de soins permet d’avoir un carnet international de vaccinations (français/anglais; attention à bien remplir les noms de vaccins, numéro de lot, date, …)

Concernant la couverture santé, il sera nécessaire de prendre une assurance (voir autre post). Et il ne me semble pas nécessaire de prendre la carte Vitale. Voir le site de la sécurité sociale Ameli sur les voyages hors Europe et du CLEISS.

 

 

Pharmacie

Consulter le listing de ma Pharmacie de voyage. L’ensemble est à discuter avec un médecin qui fera l’ordonnance correspondante à vos habitudes/traitements. Tout ce qui est comprimé sera reconditionné dans des sachets plastiques pour prendre moins de place. Je garde les notices en y mettant les numéros de lot et la date d’expiration du médicament. Le tout est placé dans un tupperware étanche.

Points particuliers:

  • le traitement anti-palu

Les effets secondaires et le coût sont notables. J’en prends mais je verrais en condition pour voir si je le suis régulièrement. Il est de toute façon hors de question de le prévoir pour 6 mois, durée prévue de mon séjour Inde+Sud-Est asiatique, dont une partie par temps de mousson.

  • la moustiquaire

Pas décidé. Faire attention à la taille des mailles. On trouve des avis et coûts variés suivant les enseignes comme vieuxcampeur, smivs ou autre, ainsi que sur la toxicité de la deltaméthrine qui est le plus souvent utilisé en insecticide. Je pense opter pour un achat sur place (ça pèse tout de même 400-500g … et ce sera moins coûteux). A retenir, les principaux critères de choix sont pré-imprégnée ou pas, la taille des mailles (influence quels insectes sont stoppés), le nombre de points d’accroches.

  • le reconditionnement

Avant: 

Après (juste les comprimés):

Ca fait un gain notable en terme de volume et de poids :-). Un médecin m’a indiqué que ce n’était pas dangereux pour la qualité du médicament, le plus grand risque étant de perdre l’identification du médicament … sans étiquette, dur de s’y reconnaître.

  • les notices des médicaments

Je les prends (avec le numéro de lot et la date d’expiration annotés desssus). On peut cependant les retrouver en ligne sur des sites comme Doctissimo ou Eurekasanté. Un contenu limité est disponible sur le site Vidal (la fiche complète nécessite un accès médecin).

 

 

Formation premier secours

J’avais déjà passé cette formation, il y a très longtemps. Que ce soit pour se protéger, mais aussi pour protéger/aider les autres, je recommande de la suivre (1-2 jours, 60€ avec la Croix-Rouge ou les Pompiers).

Parce qu’un tel voyage, ca se partage et que pour ca, il faut un peu de travail, le site web. Cela permet aussi d’informer facilement sans envoyer des tonnes d’e-mail. Enfin, cela peut rassurer les plus anxieux dans la famille ou les amis 🙂

Beaucoup de choix suivant le temps, les exigences et compétences que vous avez:

– les plate-formes de blog généraliste type blogger.com, wordpress.com

– celles orientées voyage/tour du monde comme uniterre.com, top-depart.com

– les framework complet à faire héberger comme joomla, spip, etc.

De mon côté, les contraintes étaient pas de serveur dédié ou maintenance à faire (je suis en voyage, pas en job de sysadmin), partie blog indispensable pour le « live », une bonne gestion des images et des capacités de diaporama pour apprécier les photos, une adaptabilité aux petites bandes passantes (pays en voie de développement, mobile) et une bonne gestion des statistiques. Un plus que je testerais peut-être serait la gestion des podcasts audio.

Au niveau du template, j’ai cherché quelque chose de simple, orienté N&B, conforme XHTML/HTML5 et compatible avec les mobiles ou à l’opposé les grands écrans.

Après ce départ plein de bonnes intentions, j’ai réalisé que parti comme c’était, j’allais passer tous mes préparatifs sur le site web ce qui n’était pas trop le but recherché, d’où le résultat mi-figue, mi-raisin à mon goût. Mais ca m’a permis de rester plus sur le voyage.

Donc au final, WordPress pour le blog et Picasa pour le stockage d’image.

Quelques liens intéressants trouvés sur le net

+ Créer un blog de voyage

http://www.a360.org/article.php3?id_article=353

+ Comparatif des plateformes de blog gratuites

http://www.clubic.com/article-67515-1-comparatif-plateformes-blogs.html

Bon, je peux l’avouer, je suis un geek mais aussi un passionné de photo.

Donc, qu’est-ce que j’emporte ?

Photo => appareil photo reflex. quid des objectifs ???
j’ai un Nikon D90 avec 18-200mm. Pas question de prendre un télé (300mm) en plus, trop lourd. Par contre, un 50mm f/1.4, quelques filtres (UV/polarisant), oui. Je complète avec un petit compact d’appoint mode baroudeur (plongée peu profonde, « résistant » aux chocs et au froid), en l’occurrence un Olympus µTough 6020.

Ordinateur => indispensable pour trier les photos, rédiger à chaud les futurs posts.
Pas question de prendre un portable classique. Je pense m’orienter vers un netbook plus léger et moins cher et que je ne regretterais pas s’il passe à la casse. Mon choix, un Samsung N230

iPhone => oui, par contre, je ne penses prendre de SIM que dans les pays où je reste longtemps (version pré-payée pour 1 ou 2 mois). Ailleurs, ce sera wifi seul.
Dans tous les cas, il faut prévoir un fonctionnement correct en mode « offline » comme par exemple utiliser des cartes OpenStreetMap pour la partie GPS (ex: OffMaps/Galileo), acheter les guides électroniques avant (application ou fichier pdf).

En terme de software, voici ma liste d’applications voyage linux/iphone/android qui m’ont semblé intéressantes (mais je n’en ai vraiment testé que très peu …).

En terme de valeur, seul l’appareil photo reflex est important. Je considère que le netbook, surtout dans un mode routard, est un consommable. Je serais content s’il tient 2 ans. Pour l’iPhone, c’est un vieux modèle qui mourra sans doute en cours de voyage. Au cas où, libre à chacun de verrouiller son iPhone en cas de perte/vol (verrouillage automatique, effacement auto après x erreurs de code, service de géolocalisation type « Find my iPhone » de Apple MobileMe mais cela nécessite d’avoir gardé un abonnement 3G).

Ci-dessous quelques livres et sites web qui m’ont aidé pour concevoir ce voyage.

Livres

Sites web

Autres voyageurs

Divers

En vue de ce voyage, je me suis mis à l’Espagnol (indispensable pour l’Amérique du Sud). Je feuillètes aussi un petit peu d’autres langues comme le Chinois (histoire de s’habituer à la difficile prononciation) et j’essaie de me remettre au Japonais que j’avais étudié il y a quelques années. Il ne s’agit clairement pas de devenir bilingue en quelques semaines/mois, mais juste de prendre les bases et de commencer à habituer l’oreille/la gorge pour les intonations asiatiques. Cela simplifiera ou pas les démarches localement (bienveillance) et suivant le temps/motivation pourra se transformer en une vrai pratique de la langue.

Pour l’apprentissage à Paris, la Bibliothèque Publique d’Information du centre Beaubourg propose gratuitement une salle d’auto-formation aux langues. Vous donnez la langue visée, votre niveau, vos facilités et on vous fournit une méthode avec audio et/ou vidéo et le matériel correspondant (apprentissage sur place uniquement, bien évidemment)

Pour le Chinois, je vous recommande le site Parlez-vous chinois de l’école des mines de Nantes disponible à la fois en mode web et iPhone.

Quoiqu’il arrive un petit guide papier et/ou un dictionnaire sur netbook/smartphone pourra être fort utile.

On pense facilement qu’il faut être très riche pour voyager et faire un tour du monde. Après de nombreuses discussions avec des voyageurs, le budget « classique » pour un tel voyage est de 10 à 20 k€ par an et par personne. Il peut être inférieur si on ne fait que des pays type Asie du sud-est, Amérique du sud (certains seraient descendus vers 6 ou 7 k€), ou supérieur avec des destinations comme l’Australie ou les États-Unis ou avec des activités chères type parachutisme, plongée, etc.

De mon côté, je suis parti sur un budget large d’environ 2 fois 20 k€ qui représente une somme conséquente mais adaptée puisque je vais avoir des pays avec des coûts de vie correspondants aux deux cas et qui devrait me permettre d’absorber toute dépense imprévue et pas mal d’extras, j’espère.

Principaux postes

  • Avion

Vu mon parcours et la durée du voyage, je compte prendre un billet tour du monde pour un an et des billets standard pour le reste. Le billet tour du monde inclue la traversée du Pacifique avec l’île de Pâques (localement nommée Hanga Roa) qui est la partie la plus rentable du billet. Pour le Moyen-Orient et les Amériques, je me débrouillerais en terrestre ou en extra. Cela devrait représenter environ 3500€ pour la première année et 500-1000€ pour les trajets hors forfait. On peut préciser que le passage par l’île de Pâques est lourd (~800€) mais raisonnable si on regarde le prix des billets pris séparément.

  • Visas

Poste difficilement compressible. A savoir, il est souvent moins cher et plus rapide de demander son visa en cours de voyage et non depuis la France.

  • Équipement

Suivant que vous êtes déjà un grand voyageur ou non, vous aurez plus ou moins de matériel à prévoir. Rappel notable, faire en sorte d’avoir le sac le plus léger possible. Voir un futur post équipement.

  • Carte bancaire

2 cartes sont recommandées. J’ai opté pour une Visa Premier et une American Express.
Petite synthèse du choix de carte bancaire en tableau [format Excel].

  • Assurance voyages

Les assurances des cartes bancaires disposent d’une couverture jusqu’à trois mois après avoir quitté son pays et excluent nombres d’activités dites dangereuses.
Des assurances « tour du monde » sont disponibles et incluent les services classiques de rapatriement, aiguillage vers un médecin/hôpital compétent, etc.
Idem, synthèse en tableau. [format Excel], inspiré d’un autre blog tourdumonde

  • Logement

Un point où j’espère faire un peu baisser les coûts de voyage est le logement en testant le couch-surfing. C’est aussi un bon moyen à mon sens de « rentrer » dans le voyage et le partager.
Pour les autres logements, cela signifie qu’il faudra pointer à la section low cost/cheap des guides pour choisir où dormir et même voir autour des adresses de ces guides (car être dans un guide, ca peut faire prendre la grosse tête et enfler les prix). Les auberges de jeunesse seront à privilégier.
Au final suivant les cas, la soirée peut aussi bien être l’occasion de super rencontre avec des locaux ou d’autres voyageurs ou l’horreur de la soirée cafard. Donc pensez-bien à visiter votre chambre lorsque vous avez un doute sur la qualité de l’établissement, mais préparez-vous à un confort rudimentaire.

  • Transports locaux

aucune facilité particulière.
Certains pays disposent de formule Railpass (ex: Japon), mais les contraintes « tour du monde » comme un planning mouvant peuvent rendre difficile ou pas leur réservation avant le départ.

 

(English below)

C’est sans doute ce qui peut mettre le plus de temps à arriver à maturité suivant les personnes. A chacun d’examiner les pays connus, ceux qu’on souhaite visiter, les retours des amis, des associations de voyageurs, etc.

Ce processus a aussi l’avantage de nous mettre en « mode voyage » et de renforcer notre détermination à partir.

Dans mon cas, j’ai tout d’abord établi une liste des pays que je souhaitais faire et l’importance que je leur donnais dans le voyage (par la durée du séjour). Ensuite, j’ai recherché les lieux « à voir » indépendamment des pays ainsi que ceux qui pourraient m’intéresser compte-tenu de mes hobbies.
C’est à la suite de cette première étape que j’ai considéré qu’il m’était impossible de tout caser en un an et que j’ai donc décidé de passer à l’étape supérieure: 12 à 24 mois de voyages et ensuite un visa vacances-travail au Canada (PVT) si tout va bien et plus si affinités.

Il est important à mon sens de rappeler qu’un voyage tour du monde est bien plus qu’un voyage. C’est une aventure qui n’a rien à voir avec le voyage des vacances classiques. Il ne s’agit pas de passer tout son temps à faire du farniente ou à l’opposé, à tout le temps courir pour faire le maximum de choses. Faire un tour du monde, c’est prendre son temps, découvrir des lieux, des personnes et des cultures. C’est pour çà qu’un planning de tour du monde sera toujours approximatif: si un lieu nous plaît, on y reste plus longtemps, sinon, on écourte; si on rate son train et que le prochain est dans une semaine, ce n’est pas grave. On en profites pour mieux découvrir le coin.

Cette approche m’a pas mal fait hésiter sur les durées de séjours. Là encore, il y a différentes écoles: ceux qui considèrent qu’il faut rester 3 mois et plus dans un pays pour le « visiter » et les autres. Pour cette (première?) aventure, j’ai opté pour 1-2 mois pour les gros pays en essayant de me garder 1 mois de libre que je répartirais au grès des rencontres. J’ai aussi un peu réduit les durées pour certaines destinations chères.

Deuxième étape, faire coller le parcours aux différentes offres tour du monde des alliances aériennes, c-est-à-dire utilisation des aéroports « hubs » de chaque alliance. Là, on sent que les compressions budgétaires sont passées par là. StarAlliance et Oneworld utilisent la même plate-forme (innosked) qui est loin d’être un modèle de confort. Malheureusement, il n’y a pas vraiment d’agences de compagnie aérienne à même de vous renseigner sur le sujet et les standards téléphoniques sont à la limite d’être des arnaques à mon avis, comme AirFrance qui surfacture l’appel de manière conséquente (et avec un bon délai d’attente) ou British Airways qui demande de payer pour avoir un devis. Au final, seul le standard téléphonique de American Airways (sur les 3 testées) s’est montré courtois, compétent et gratuit.
Avant de les contacter, je vous recommande cependant d’avoir valider en totalité votre parcours. N’hésitez pas à consulter d’autres de sites de réservation de billets d’avion car la plate-forme innosked ne semble pas toujours tout avoir. Vous avez aussi possibilité de passer par une agence en France ou (souvent) en Angleterre.

Dans mon cas, la seule option est Oneworld Explorer du fait du passage de l’île de Pâques. Le billet ne couvrira que la partie au départ d’Amman jusqu’à l’arrivée à Santiago du Chili du fait de la limitation à un an. Pour le reste, je naviguerais à vue.

Il est à noter que si vous êtes un routard « avancé » ou que vous partez en comptant naviguer à vue, il peut être préférable de se passer du billet tdm (voir ce post intéressant, avantages/inconvénients des billets d’avions tdm). De mon côté, j’ai pris l’option billet tdm pour la première partie du voyage (passage île de pâques, nombre de vols) et celle routard pour l’Amérique. Cela me permet de tester les 2 formules.

Une fois cette étape franchie, il faut ajuster son planning tout en sachant qu’il n’a aucune chance d’être respecté :-).

Autre vérification à faire, le climat et les saisons. Sur un à deux ans de voyages, impossible d’avoir une saison parfaite partout, mais finalement, à part la mousson pour le sud-est asiatique, je ne devrais pas tomber si mal. voir saisons [format Excel].

Vous trouverez ci-dessous une carte de mon parcours prévisionnel avec Google Map

[désolé, mais je n’ai pas pu inclure directement cette map en dynamique dans la page à cause des limitations de wordpress.com avec les cartes « avancées »]

Photo Google Map de mon voyage autour du monde

Google maps iconLa carte de mon voyage directement sur Google Maps (si Google ne fait pas des siennes).

Google Earth iconLa même carte d’itinéraire au format KML à lire sous Google Earth.

Vous trouverez ici un modèle de Google Spreadsheet permettant de réaliser la même carte en dynamique. (il suffit d’éditer la feuille de calcul pour rajouter une destination à la carte; les distances et les conditions météorologiques du jour sont indiquées; aide en anglais)

Au final, 28 pays, dont 15 où je prévois de rester un mois ou plus. Je me réserve bien sûr la possibilité d’écourter ou rallonger mon séjour suivant les pays. Effet possible avec la contrainte du billet tdm, écourter les derniers gros pays (Japon, Australie, Nouvelle-Zélande) si je passe vraiment trop de temps dans les pays précédents. Cependant, passer de 6 à 3 semaines sur un pays laisse encore un temps raisonnable pour visiter une partie du pays. La partie Amérique, elle sera très flexible selon mon état d’esprit d’alors, la fatigue/nostalgie, le budget, etc.

— ENGLISH

You will find above, the map of the planned travel (Google Map, Google Earth). It will probably changed during the trip.

Most important step to make this path

  • decide which countries you are interested in, their priorities/duration
  • the kind of travel, with or without Round The World plane ticket
  • if you use RTW ticket, adjust path and use mostly airport hubs
  • check seasons/weather of your travel

C’est ici que le voyage va commencer à prendre corps: savoir où on va aller, comment, avec quels bagages … Il y a beaucoup de choses à voir avant de partir mais avant tout, c’est se libérer l’esprit qui importe et se détacher de toutes les contraintes que nous nous imposons pour vivre un voyage tel qu’on ne l’a jamais fait.

Je vais donc progressivement détailler:

– la création de mon itinéraire

– le choix de mon équipement: au niveau boutique à Paris, il y a principalement l’incontournable « village » du Vieux Campeur et les Decathlon (Wagram ou La Défense pour ce type d’activité).

– le matériel « technologique » que je prends

– les démarches santé et la pharmacie

– l’apprentissage de langues

– les démarches administratives

– préparation du site web

Au final, en dehors de l’itinéraire / aspect voyage, je conseillerais d’anticiper

– les aspects santé, check-up et vaccins.

– le renouvellement et obtention des pièces administratives (passeport, permis de conduire international, tous les 2 à la préfecture / mairie)

Ceux qui voyagent déjà régulièrement et/ou qui ont le temps pourront se faire un voyage « pilote » qui permettent de valider l’équipement en condition routard, comme la pharmacie ou les chaussures. L’ultime conseil de tous les voyageurs, partez léger. Ce sera toujours un meilleur confort de voyage.