(English below)

Arrivée

Re-tentative d’auto-stop sans succès et finalement bus de nuit Bucaramanga – Riohacha. De là, on prend un taxi partagé (collectivo) pour Uribia (~15kCOP) et ensuite une jeep pour Cabo de la Vela (~12kCOP).

Ce dernier trajet est un peu plus dur. Dans la chaleur étouffante de la Guajira, à l’arrière de la jeep (ouverte bien sûr… y en a quelques unes fermées avec clim mais plus chère), les passagers endurent les 2-3h de trajet… La Jeep est bourrée: nous sommes 12 adultes à l’arrière, quelques enfants, plus quelques personnes sur le toit et à l’avant. Alors que la Jeep s’enfonce sur la piste, l’air chaud et le sable viennent nous engourdir et la plupart des passagers passent l’essentiel du trajet tête baissée ou dans une écharpe/foulard, plus ou moins assoupi laissant courir le temps pendant ce trajet cahoteux et compressé. Différents paysages désertiques (avec une végétation chétive ou juste du sable) défilent devant nous. Deux choses notables, la ligne de rail venant de Riohacha et déservant une mine de carbone (dont les trains peuvent faire 3km de long) et la quantité d’ordures et plus spécifiquement de sacs plastiques en pleine nature (bon c’est aussi marqué en ville – Riohacha et Uruiba sont maculés d’ordures; évidemment, c’est courant partout dans le monde, en Inde, Egypte, dans le sud-est asiatique ou en Amérique du sud mais là, c’est vraiment très étendu…). Il est très dommage que les indiens Wayuu qui vivent ici n’aient, semble-t-il, pas encore appris à gérer les déchets inorganiques de manière différente de ceux organiques.
Enfin, je me suis demandé si on allait faire tout le voyage en sardine vu qu’il n’y a pas grand chose dans ce désert mais j’avais tort, beaucoup s’arrêtent en des endroits qu’on qualifierait de nulle-part ou presque.

Attention, Riohacha est le dernier lieu pour s’approvisionner en argent (ATM/GAB, dont un au terminal de bus). On m’a dit qu’il y en avait aussi un à Uribia mais je ne parierais pas sur son bon fonctionnement permanent. Il est conseillé de profiter du marché d’Uribia pour s’approvisionner en eau (jusqu’au sac de 6L) et fruits. Cabo de la Vela n’a pas d’eau courante et d’eau potable au robinet (eau salée pour la douche aussi…). A Punta Gallinas, il y a par contre de l’eau douce. Pas d’Internet dans les 2 cas et électricité seulement en fin de journée.

Visite

Altitude: 50m (wikipedia)

  • Beach and kitesurfer, dixit de renommée mondial,

  • Pilon de Azucar,

  • Punta Gallinas en tour: salar, plage, faro (le point le plus au nord de la Colombie et de l’Amérique du sud), dune (~7km long, 30-50m haut, vs dune du Pyla à Bordeaux/fr ~2.8km x 500m x 110m haut)

A notre guide pour Punta Gallinas, j’ai demandé de quoi vivaient les populations en dehors des villages: principalement des chèvres (ou chivo; la famille la plus pauvre en a au moins 200), de la pêche et du tourisme. La place des chèvres est particulièrement importante comme dot lors d’un mariage, comme compensation lors de disputes, comme sacrifies lors de décès (velorio [1]) et enfin comme viande (par contre, le lait n’est pas utilisé).


Arrival

Tried again hitchhiking and failed to switch for a night bus Bucaramanga – Riohacha. From there, took a shared taxi (collectivo) to Uribia (~15kCOP) and another shared car (a jeep now) for Cabo de la Vela (~12kCOP).

This road-trip is a bit harder. In the stifling/oppressive heat of ‘La Guajira’, at the opened back of the jeep (a few ones are closed with AC but more expensive), Us, the passengers endure the 2-3h of unsealed/dirt road… Jeep is full: we are 12 adults at the back, a few children and a few more on the roof and in the front cabin. Whereas the jeep runs on the sand track, hot air and sand makes us sleepy and numb and most passengers stay most of the time head down or inside a scarf or towel in a sleepery state. Landscapes goes on during this bumpy road with some desert part, either sand, either small dry vegetation. Two noticeables things, the rail line coming from Riohacha to a Carbon mine (whose trains can be up to 3km long) and the quantity of rubbish in the nature (that’s also marked in city – Riohacha and Uruiba are stained of rubbish; of course, it’s common in many part of the world, India, Egypt, south-east asia, south america but here was really very extensive). It’s a pity that Wayuu indians who are leaving there have not learnt, it seems, to handle inorganic rubbish in an appropriate way/different than organic one.
Else, I asked myself if the whole trip would be compressed as there is not much in the desert, but I was wrong. A lot of passengers stop in place, most western people would compare to nowhere. Only half of my jeep was going to Cabo.

Pay attention, Riohacha is the last place to get some money (ATM at bus terminal). Was said there is one in Uribia but I would not bet on its reliability. It’s also advised to use Uribia market to get fresh water (2 to 6L bag) and fruits. Cabo de la Vela has no running water and no drinkable water (salt water for shower too, bucket manner). There is some freshwater for shower in Punta Gallinas. No Internet in both case and limited time with electricity.

Visit

Altitude: 50m (wikipedia)

  • Beach and kitesurfer, was said to be a world famous spot,
  • Pilon de Azucar,
  • Punta Gallinas en tour: salar, plage, faro (the most nothern point of Colombia and South America), dune (~7km long, 30-50m haut, vs dune of Pyla in Bordeaux/France ~2.8km x 500m x 110m high)

I asked to our guide for Punta Gallinas from what lives people here, outside of towns: mostly from goats (chivos; the poorest family has at least 200), from fishing and tourism. Goats are very important, mostly for dower in wedding, as a compensation in quarrels, as sacrifices when someones dies (velorio [1]) and last as meat (but milk is not used).


Liens/Links

[1]
http://ramonmodus.tripod.com/id12.html

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