Pas grand chose sur le blog. Les démarches de reprise de vie active ont pris le pas sur le dépilage des tâches de fin de voyage.

  • Aux aspects d’immigration (que se passe-t-il si on veut rester),
  • Aux réflexions sur le statut de job (salarié, indépendant, …),
  • Aux démarches administratives (NAS, téléphone, logement, banque, inscription consulaire, …),
  • Aux festivals (après le Carnaval de Québec, Montréal en lumière, …),
  • Aux activités personnelles,

sans bien sûr compter

  • la recherche d’emploi,
  • se replonger dans l’actu de son domaine et se remettre à jour.

Quelques organismes qui aident les immigrants Français (ou francophones):

Se plonger à tête baisser dans le modèle « vente » du CV. au revoir la quasi humilité française, on devient le super héros de son domaine.
Foncer à tout les meetup de son secteur et les autres. Il faut networker à la nord-américaine (par ex, via http://www.meetup.com/ ou ses associations/certifications internationales). Se faire à la généralisation de plate formes RH par société (HRIS à la Taleo) où on peut faire « Apply » ou « Apply with Linkedin« / »Apply with Universal Profile » mais où malgré tout, il faudra revoir 50-80% du cv ensuite. Penser à faire une lettre de remerciements aux personnes qui nous accordent leur temps, même si nombre de systèmes ne confirment pas la réception d’une candidature ou vous tiennent informés de votre candidature, genre 1 fois par semaine (et où, forcément, il n’y a aucune coordonnée disponible pour joindre le service RH).

Quelques points classiques du cv: pas de photo/âge, intitulé par poste puis entreprise, vue par mandats/activités/*résultats*, dates à droite, supprimer la partie loisirs/intérêts et insister plus sur les activités de volontariat/bénévolat, point mineur qu’on oublie facilement: on change de format papier du A4 au Letter US (alias 8.5×11 in ou 215×279 cm), prévoir une feuille de références (contact avec email et/ou tel),

Points aussi souvent sous-estimés:

  • la première expérience canadienne: que ce soit par bénévolat, par petit boulot (alias jobbine en québécois), elle semble essentielle, principalement pour avoir une référence locale
  • l’équivalence des formations (malgré une entente): plutôt simple pour l’informatique (on s’en fiche ou presque, c’est l’expérience et les certifications internationales qui comptent), dans beaucoup d’autres domaines, on risque de vous demander de retourner sur les bancs de l’université…
  • le fait d’avoir souvent à recommencer plus bas de l’échelle (même si ensuite, cela peut remonter vite),
  • certains RH remarqueraient aussi qu’il y a trop de risques que vous repartiez ou qu’il y a déjà trop de Français dans la société😉