You are currently browsing the tag archive for the ‘colombie’ tag.

(English below)

Arrivée

Depuis Carthagènes, bus vers Monteria-Turbo (un seul direct à 6h30 qui est limite à attraper avec les premiers bus de ville vu que le terminal est à 1h du centre ville… sinon changement à Monteria +5h, puis +4h30).
Depuis Turbo, le lendemain matin, bateau pour Capurgana (+2h). Quelques jours sur place et re-bateau pour Puerto Obaldia (+30min), côté Panama. De là, soit avion si réservation (à Panama city), soit bateau pour Carti (+?6h).

Visite

  • Turbo: pas grand chose à dire, seulement pour passage et le port est une poubelle 😦 Par contre, la soirée où je suis arrivé, ca semblait la fête sur la place près du port et dixit l’hôtel, ca a l’air d’être le cas souvent;

  • Capurgana: beau coin, encore mieux côté Sapzurro (+Cascada La Diana) et La Miel(Panama, à 30min à pied de Sapzurro) et avec moins de touristes,

  • Puerto Obaldia: pas grand chose d’intéressant mais si vous n’avez ni avion, ni bateau (pas de service régulier même si beaucoup de passage), vous risquez de trainer là 1j voir plus,

  • Bateau Puerto Obaldia à Carti (zone San Blas).


Arrival

From Carthagena, bus to Monteria-Turbo (there is only one direct bus at 6.30am which is a bit limit to catch with first urban bus as terminal is 1h away of downtown. If you don’t get it, normal bus to Monteria +5h and switch after +4h30)
From Turbo, the following day, took boat/launcha to Capurgana (+2h). A few days later, a new launcha to Puerto Obaldia (+30min), Panama. There, either you have booked a plane (small ones to Panama City), either you find a boat for Carti where road starts (+?6h).

Visit

  • Turbo: not much to say except the pier is a trash 😦 Else, evenings seems pretty relaxed/music as when I arrived it seems there was some kind of activities and my hotel said it’s pretty common;
  • Capurgana: nice place, better in Sapzurro and La Miel (Panama, 30min walk from Sapzurro) and less tourists,,
  • Puerto Obaldia: nothing much here, but if you have no plane and no boat, you may have to stay one day and maybe more.
  • Boat Puerto Obaldia to Carti (San Blas area).

Une très grande variété de plats et de fruits suivant les régions. A posteriori, mon 2e choix culinaire pour l’Amérique du Sud après le Pérou.

  • Classiques: Alumuerzo (littéralement déjeuner mais ici veut dire le plus souvent menu du jour économique: soupe+plat+jus qui a souvent la forme: riz/haricots/boeuf ou poulet), Arepa du Mexique [W], empanadas ou empanada chinas (ici on les frits), pastel de carne/papas rellenas (snack), trucha (truite), platanos fritos,

  • Spécialités [medellinliving.com]: sopa ajiaco [W][R], Tamale (avec déclinaisons régionales; plat à faire en grande quantité) [W][R][R], bandeja paisa (là aussi, variantes régionales) [W][R], Changua (Bogota), Picada/Fritanga (Bogota) [R], Ajiaco, Carne de Chigüiro y mamona (Ibague) [W], Lechona,

  • Fruits/Légumes: Carotte blanche ou Arakacha (chez nous, la pomme de terre-céleri) [W], patate jaune: papa amarilla [W][limaeasy.com] (je crois aussi au Pérou), curuba ou la banane-fruit de la passion[W], salades de fruits fraiches,

  • Boissons: Jus de Tomate de arbol (délicieux, mais curieusement, ce fruit est introuvable ou presque en dehors de cette partie de l’Amérique latine) [W], Colada Bienesttharina, Agua de Panela (‘con queso’/with cheese or not), juego de bojoco/Cali – Bojoro [W] (seulement certaines parties de Colombie et Équateur), kola roman (costa)[W], Kumis [W incomplet][R], Champus [W], Lulada [W], Colombiana (autre coca local), Aguardiente, Avani (ou avena??? [colombia.com]), Forcha [R][R],

  • Un peu de fromage…

  • Desserts/douceurs: obleas [W][R][guadapero.com], torta de guayaba, bocadillo belenio (ou veleno) [W][cyclinginquisition.com][historiacocina.com], galleta cucas con leche [R], gelatina blanca [R], achiras del huila [achirassargos.com], chocoramo, chocalitina jet, natas, spécialités de Bogota comme le Merengon/Brevas/Arequipe [bogota.gov][seecolombia.travel][san jeronimo cajica], cuajada con melao, pan de yuca/bono con bocadillo/…, Besitos de novia (meringues Villa de Leyva; il y a semble-t-il un plat du même nom mais différent à base de carottes [R]) [gringolibre.net], Merengon [R], Solteritas,

Qu’on m’a recommandé mais pas testé: orejas de perro (a priori, rien à voir avec des oreilles de chien – traduction littérale), vyudo de pescado [R][R], dulce tomate de arbol.

Enfin, petit moment de nostalgie de la France avec un Brie Président en conserve…

Et petit détour par l’Inde lors de mon séjour dans une éco-yoga-ferme 🙂

(English below)

Arrivée

Bus Santa Marta – Cartagène

Visite

Altitude: 2m (Wikipedia)

  • centre historique: muraille, églises, …

  • Museo del oro Zeno.


Arrival

Bus Santa Marta – Cartagena

Visit

Altitude: 2m (Wikipedia)

  • historic downtown: wall, churchs, …
  • Museo del oro Zeno.

(English below)

Arrivée

Bus Riohacha – Santa Marta. Taganga et le Parc Tayrona sont tous deux faciles à accéder depuis Santa Marta.

Visite

Altitude: 6m (Wikipedia)

Dans l’ensemble, plutôt repos/détente.

  • plage/bord de mer,

  • Taganga: village de pêcheur devenu « refuge de backpackers », Playa Grande + snorkelling,

  • Parque Tayrona: Calabazo – El Pueblito – Cabo de San Juan – Piscina – Arrecifes, snorkelling.

Très bon snorkelling, même si malheureusement, l’appareil photo waterproof m’a à nouveau fait des siennes donc pas de photo sous l’eau pour Tayrona 😦 , même si c’était riche. Pour ceux que j’ai identifié (ou approchant):
French Angelfish, Thalassoma_bifasciatum/Blue head wrasse, Spotlight parrotfish, Blue hamlet, sergeant major, un type rascasse/araignée de couleur bleutée, scrawled cowfish, hawksbill/loggerhead turtle


Arrival

Easier bus Riohacha – Santa Marta. Taganga and Tayrona park are both easy to access from Santa Marta.

Visit

Altitude: 6m (Wikipedia)

Mostly rest/chilling.

  • beach, seaside,
  • Taganga: fishers village transformed in « backpackers refuge », Playa Grande + snorkelling,
  • Parque Tayrona: Calabazo – El Pueblito – Cabo de San Juan – Piscina – Arrecifes, snorkelling.

Snorkelling was very nice. Sadly had new problem with my waterproof camera so no pictures of Tayrona fauna 😦 even if it was rich.
For the ones I identified (or seems like it):
French Angelfish, Thalassoma_bifasciatum/Blue head wrasse, Spotlight parrotfish, Blue hamlet, sergeant major, like a blue rascasse/spider, scrawled cowfish, hawksbill/loggerhead turtle

(English below)

Arrivée

Re-tentative d’auto-stop sans succès et finalement bus de nuit Bucaramanga – Riohacha. De là, on prend un taxi partagé (collectivo) pour Uribia (~15kCOP) et ensuite une jeep pour Cabo de la Vela (~12kCOP).

Ce dernier trajet est un peu plus dur. Dans la chaleur étouffante de la Guajira, à l’arrière de la jeep (ouverte bien sûr… y en a quelques unes fermées avec clim mais plus chère), les passagers endurent les 2-3h de trajet… La Jeep est bourrée: nous sommes 12 adultes à l’arrière, quelques enfants, plus quelques personnes sur le toit et à l’avant. Alors que la Jeep s’enfonce sur la piste, l’air chaud et le sable viennent nous engourdir et la plupart des passagers passent l’essentiel du trajet tête baissée ou dans une écharpe/foulard, plus ou moins assoupi laissant courir le temps pendant ce trajet cahoteux et compressé. Différents paysages désertiques (avec une végétation chétive ou juste du sable) défilent devant nous. Deux choses notables, la ligne de rail venant de Riohacha et déservant une mine de carbone (dont les trains peuvent faire 3km de long) et la quantité d’ordures et plus spécifiquement de sacs plastiques en pleine nature (bon c’est aussi marqué en ville – Riohacha et Uruiba sont maculés d’ordures; évidemment, c’est courant partout dans le monde, en Inde, Egypte, dans le sud-est asiatique ou en Amérique du sud mais là, c’est vraiment très étendu…). Il est très dommage que les indiens Wayuu qui vivent ici n’aient, semble-t-il, pas encore appris à gérer les déchets inorganiques de manière différente de ceux organiques.
Enfin, je me suis demandé si on allait faire tout le voyage en sardine vu qu’il n’y a pas grand chose dans ce désert mais j’avais tort, beaucoup s’arrêtent en des endroits qu’on qualifierait de nulle-part ou presque.

Attention, Riohacha est le dernier lieu pour s’approvisionner en argent (ATM/GAB, dont un au terminal de bus). On m’a dit qu’il y en avait aussi un à Uribia mais je ne parierais pas sur son bon fonctionnement permanent. Il est conseillé de profiter du marché d’Uribia pour s’approvisionner en eau (jusqu’au sac de 6L) et fruits. Cabo de la Vela n’a pas d’eau courante et d’eau potable au robinet (eau salée pour la douche aussi…). A Punta Gallinas, il y a par contre de l’eau douce. Pas d’Internet dans les 2 cas et électricité seulement en fin de journée.

Visite

Altitude: 50m (wikipedia)

  • Beach and kitesurfer, dixit de renommée mondial,

  • Pilon de Azucar,

  • Punta Gallinas en tour: salar, plage, faro (le point le plus au nord de la Colombie et de l’Amérique du sud), dune (~7km long, 30-50m haut, vs dune du Pyla à Bordeaux/fr ~2.8km x 500m x 110m haut)

A notre guide pour Punta Gallinas, j’ai demandé de quoi vivaient les populations en dehors des villages: principalement des chèvres (ou chivo; la famille la plus pauvre en a au moins 200), de la pêche et du tourisme. La place des chèvres est particulièrement importante comme dot lors d’un mariage, comme compensation lors de disputes, comme sacrifies lors de décès (velorio [1]) et enfin comme viande (par contre, le lait n’est pas utilisé).


Arrival

Tried again hitchhiking and failed to switch for a night bus Bucaramanga – Riohacha. From there, took a shared taxi (collectivo) to Uribia (~15kCOP) and another shared car (a jeep now) for Cabo de la Vela (~12kCOP).

This road-trip is a bit harder. In the stifling/oppressive heat of ‘La Guajira’, at the opened back of the jeep (a few ones are closed with AC but more expensive), Us, the passengers endure the 2-3h of unsealed/dirt road… Jeep is full: we are 12 adults at the back, a few children and a few more on the roof and in the front cabin. Whereas the jeep runs on the sand track, hot air and sand makes us sleepy and numb and most passengers stay most of the time head down or inside a scarf or towel in a sleepery state. Landscapes goes on during this bumpy road with some desert part, either sand, either small dry vegetation. Two noticeables things, the rail line coming from Riohacha to a Carbon mine (whose trains can be up to 3km long) and the quantity of rubbish in the nature (that’s also marked in city – Riohacha and Uruiba are stained of rubbish; of course, it’s common in many part of the world, India, Egypt, south-east asia, south america but here was really very extensive). It’s a pity that Wayuu indians who are leaving there have not learnt, it seems, to handle inorganic rubbish in an appropriate way/different than organic one.
Else, I asked myself if the whole trip would be compressed as there is not much in the desert, but I was wrong. A lot of passengers stop in place, most western people would compare to nowhere. Only half of my jeep was going to Cabo.

Pay attention, Riohacha is the last place to get some money (ATM at bus terminal). Was said there is one in Uribia but I would not bet on its reliability. It’s also advised to use Uribia market to get fresh water (2 to 6L bag) and fruits. Cabo de la Vela has no running water and no drinkable water (salt water for shower too, bucket manner). There is some freshwater for shower in Punta Gallinas. No Internet in both case and limited time with electricity.

Visit

Altitude: 50m (wikipedia)

  • Beach and kitesurfer, was said to be a world famous spot,
  • Pilon de Azucar,
  • Punta Gallinas en tour: salar, plage, faro (the most nothern point of Colombia and South America), dune (~7km long, 30-50m haut, vs dune of Pyla in Bordeaux/France ~2.8km x 500m x 110m high)

I asked to our guide for Punta Gallinas from what lives people here, outside of towns: mostly from goats (chivos; the poorest family has at least 200), from fishing and tourism. Goats are very important, mostly for dower in wedding, as a compensation in quarrels, as sacrifices when someones dies (velorio [1]) and last as meat (but milk is not used).


Liens/Links

[1]
http://ramonmodus.tripod.com/id12.html

(English below)

Arrivée

Un peu galère, le trajet. Faute d’information suffisante (croyant qu’il n’y avait qu’un changement), j’ai fait Cocuy – Soata, Soata – Malaga, Malaga – Bucaramanga, tout ça en une nuit… Visiblement le trajet normal vers le nord de Cocuy fait redescendre jusqu’à Duitama/Tunja avant de partir vers Bucaramanga (ou Bogota pour le sud).

Visite

Altitude: 960m (wikipedia)

Passage très rapide car pressé d’arriver sur la côte Nord.

  • Parque Santander, Catedral de la sagrada familia,

  • Parque Garcia Rovira, Palacio de Justicia, Capilla de los Dolores, Iglesia de San Laureano,

  • Biblioteca Gabriel Turbay,
  • Parque Guillermo Sorzana (San Pio).

Arrival

Road a bit difficult. Due to a lack of information in Cocuy (believing I had only one bus switch), I did Cocuy – Soata, Soata – Malaga, Malaga – Bucaramanga in one night… As I see it now, the normal road would be more go back down to Duitama/Tunja before taking main road either to Bucaramanga, either to Bogota.

Visit

Altitude: 960m (wikipedia)

Express stop as I wanted to arrive fast on north coast.

  • Parque Santander, Catedral de la sagrada familia,
  • Parque Garcia Rovira, Palacio de Justicia, Capilla de los Dolores, Iglesia de San Laureano,
  • Biblioteca Gabriel Turbay,
  • Parque Guillermo Sorzana (San Pio).

(English below)

Arrivée

Partiellement en auto-stop de Bogota à Duitama, sur ce coup, j’ai réussi à chopper un camion qui allait directement là. Il y avait juste à patienter pendant le chargement au début de la route.
Arrivé en milieu d’après-midi à Duitama après ~6h de route, je me suis donné une heure pour essayer d’avancer encore en auto-stop tout en sachant qu’il était peu probable de faire les 7-8h restantes jusqu’à Cocuy. Plutôt que de rester sur place une nuit, j’ai pris le bus pour arriver à Cocuy au petit matin.

Organisation

Je prévoyais de faire la boucle de la sierra nevada del Cocuy (6j) qu’on m’avait fortement recommandé. Malheureusement, celle-ci passe par des territoires Uwa (tribu indigène) qui ont été fermés aux trekkers en mai. D’après le bureau du parc au village de Cocuy, suite à des désaccords sur l’installation d’un nouvel eco-hostel dans le parc Tayrona (sur la côte nord), les tribus indigènes (qui communiquent beaucoup entre elles en Colombie) ont demandé cette fermeture. Renseignement confirmé plus tard, à Bucaramanga où on m’a dit que la fermeture était définitive et serait officialisé (papier/résolution) vers mi-juillet… [1]
Donc plus de tour de la sierra nevada de cocuy possible 😦
J’ai tout de même quelques guides qui m’ont proposé de faire le tour « sous le manteau ».

Je suis resté 2j au village de Cocuy le temps de trouver des compagnons, un couple de colombien avec qui j’ai fait le trek et avec qui, j’ai regardé le match Argentine – Colombie (qualification pour le mondial => 0-0) dans l’unique bar/café ayant une grande TV (et la 2e mi-temps sur la plaza avec un local qui avait sortie TV, chaine hi-fi, chaises et canapé dehors :-).

Au final, je me suis contenté d’un aperçu du parc en 2.5j en mode refuge (pas de camping) depuis la Laguna La Pintada, vers la Passe de Cusuri (alt 4410m) et le Pan de Azucar (jusqu’à la neige ~4800m, la dernière partie étant en mode escalade, ~5100m au sommet).

Une des caractéristiques du Cocuy est sa végétation … J’avais déjà pu observer un parc similaire à Puracé près de Popayan: « Frailejon » (Espeletia, Libanothamnus, Espeletiopsis) et Colorado (Polylepis quadrijuga). Malheureusement, pas rencontré beaucoup de faune (Apollinar’s wren/Cistothorus apolinari, Andean condors/vultur gryphus, Collared lizard/stenocercus lache, little spotted cat/leopardus tigrinus).

Un commentaire sur les trekkers: Lors de la journée au Pan de Azucar, ce fût un dimanche d’un week-end long (3j Sa-Di-Lu) et beaucoup de colombiens semblent venir ici pour voir la neige. Seulement, beaucoup semblent le faire sans vouloir « apprendre la montagne » ou le trekking. Entre ceux qui commencent tardivement l’ascension (vers 11-12h a priori, là où les trekkers réguliers le font vers 6-7h car les conditions climatiques sont en général plus avantageuses), ceux qui le font sans équipement particulier (pas d’habits froids, chaussures villes, …) et ceux qui ne restent pas un minimum en groupe (en vue…), sans parler du risque de mal des montagnes (c’est un point sur lequel l’Amérique Latine insiste très peu en trek au contraire du Népal et de la HRA/Hymalayan Rescue Association). Pendant la descente sur le plateau près du sommet (vers 4500m d’altitude), on a croisé une fille d’environ 14 ans qui était resté seule comme la dernière de son groupe, sans eau ni nourriture… C’est une ascension/marche de quelques heures mais tout de même!
C’est ce qui m’a été expliqué par un local. Finalement, pas tant que ca de gringos, mais beaucoup de colombiens en période de vacances (plus encore, la semaine sainte).

J1

De Cocuy (alt ~2800m), lechero à Alto de la Cueva/Viveros del PNN, ~2h

Marche jusqu’à la Laguna La Pintada / refuge (~3900m), ~2h

Marche vers Cusuri Pass (4410m) ~2-3h

J2

Marche au Pan de Azucar
Refuge – El Hotelito ~ 1-1h30
El Hotelito – début plateau (ascension dans les rochers) ~ 30-60min
début plateau – limite neige Pan de Azucar/Pulpito del diablo ~ 30min

J3

walk back to Alto de la Cueva ~2h

Lechero back to village vers 7h30 et 4h pour le retour à Cocuy en faisant plein d’arrêts lait.

Pratique

Depuis Bogota, le trajet passe par Duitama et Cocuy. Pour Bucaramanga, il est probablement meilleur de redescendre jusqu’à Tunra/Duitama et remonter ensuite (ou passer par Soata et Malaga – 2 changements et de la petite route de montagne … guère confortable pour une nuit).
Au bureau du parc de Cocuy, on vous fournira une carte du parc en anglais ou en espagnol. Pas de profil de trek cependant (distance/altitude).

Le Lechero ou camion de lait est le seul moyen de transport « public » (=prix modeste) sur la partie ouest du parc. 2 trajets font une partie du parc: un fait Cocuy – Alto de la Cueva/Viveros del PNN – Cocuy. Un autre fait la boucle Cocuy-vivero-Hacienda Ritacuba-Guican. Il y a priori 3-4 autres lecheros mais sur des routes non-relatives au parc. Départ aux environs de 6-7h du matin, environ 2h pour faire Cocuy – Alto de la Cueva (10kCOP) et 4h pour en revenir suivant le nombre d’arrêts… (5kCOP, erreur ou non?) Remarque importante, le lechero va jusqu’à la dernière cabane à lait avant Alto de la Cueva, il ne poursuit que s’il y a suffisamment de monde: nous étions 5 à aller jusqu’au vivero, initialement, il nous a demandé 20kCOP, ramené à 12 après négociation.

Équipement: beaucoup de guide font de la location de matériel ici. moins facile si vous ne prenez pas de guide et il n’y a aucune boutique pour acheter. A noter, à Bogota, les prix que j’ai constaté pour le matériel de trek étaient 2-3 fois plus qu’en Europe et parfois plus… Pour le sac de couchage, un -5°C est conseillé.
Prix types à Cocuy: bolsa+colchoneta 12k/d, carpa (RAI 1p) ~27-30k/d, estufas 8k/d (sans bouteille)

Les cabanas (seulement côté ouest du parc): la plupart ont l’électricité, une cuisine (pas forcément accessible aux clients) et certaines ont même Internet via le kiosque gouvernemental compartel.gov.co utilisant Linux (2kCOP/h contre 1800 à Cocuy et 1000 à Bogota; pas de Wifi). Si en cabanas, pas besoin de sac de couchage. Douche froide (théoriquement eau chaude possible mais…)
L’hébergement en cabane est relativement cher: 30-35kCOP le lit avec douche partagée ou privée, mais pas forcément loin si on doit louer le matériel de camping, l’emplacement de camping est à 7kCOP. Les repas aussi ~15kCOP. Cela s’explique particulièrement pour les cabanes les plus « avancées » dans le parc: l’approvisionnement passe par jeep privé (~80kCOP jusqu’à 6p) jusqu’à un certain point et ensuite cheval/mules. Mais il semble que le parc compte étendre l’interdiction de chevals sur certains accès ce qui risque de faire monter les prix.

Tours: on m’a proposé 6j le tour (interdit) de la sierra à 350$ avec équipement et nourriture, d’autres ont fait: 600kCOP (~330$) pour 5j jusqu’à la laguna Grand Plaza et le cerro de la Plaza.

La réception mobile est limitée mais Claro/comcell a la meilleure couverture (par ex, marche à la limite de la neige du Pan de Azucar, le couple colombien avec moi a testé ;-).


Arrival

I managed only to do half of the road hitchhiking from Bogota to Duitama. Got a truck who did loading near Bogota and went straight to Duitama after. Arrived there after ~6h road, I tried to hitchhike a bit more but too late in the afternoon, especially as there was 7-8h more to Cocuy. As I didn’t want to stay a night there, I took a night bus to Cocuy.

Organisation

I was planning to make the loop of the sierra nevada del Cocuy (6d) which I was strongly recommended. Sadly, it goes through Uwa territories (indigenous) which were closed to trekkers in May. From the park office in the village, it is following some disagreement in another park/community in Tayrona park about the creation of a new eco-hotel (north coast). Indigenous communities seems to communicate a lot between themselves in Colombia. This information was confirmed later to me by Bucaramanga’s office which said that this closing was permanent and would be officialized around mid-july… [1]
So no full loop possible for sierra nevada del Cocuy 😦
I still met few guides who offered me to do it against park rules.

I stayed 2d in Cocuy village to find companions, in the end, a colombian couple. We spend before an evening watching the football match Argentina – Colombia (for the mondial => 0-0) in the only bar/cofee with a big TV (and the second par on the central plaza with a local who got his TV+hifi outside of his house with couch and chairs :-).
In the end, I only did a quick 2.5d in the park with refuge (no camping) fromla Laguna La Pintada, to Cusuri Pass (alt 4410m) and to Pan de Azucar (up to snow ~4800m. the last part being climbing, ~5100m au sommet).

One of the special feature of Cocuy is the flora… I had already seen something similar in the park Puracé near Popayan: « Frailejon » (Espeletia, Libanothamnus, Espeletiopsis) et Colorado (Polylepis quadrijuga). Sadly, not met a lot of fauna (Apollinar’s wren/Cistothorus apolinari, Andean condors/vultur gryphus, Collared lizard/stenocercus lache, little spotted cat/leopardus tigrinus).

A comment on trekkers: During the day to the Pan de Azucar, it was a sunday of a long week-end (3d Sa-Su-Mo) and a lot of colombians seems to came here to see snow. Good. But, many want to do it without « learning mountain » or trekking. You met people who start late (~11-12am, when you are almost down, because regular trekkers start around 6-7pm for better climate conditions usually), people who go at 4500m high without any equipment/city clothes or shoes and the one who don’t stick in view to keep group safe and probably most knowing nothing about Altitude Mountain Sickness or AMS (That’s something where latin america is pretty lacking, no HRA/Hymalayan Rescue Association like in Nepal to improve awareness). During our way down, we met a 14y old girl or around who was slowly walking alone, last of her group without water or food… It’s only a few hours of walk but still!
All of this was explained to me by a local.
In the end, we didn’t met that many gringos/foreigners. mostly colombians in vacation (and more during semana santa it seems).

D1

From Cocuy (alt ~2800m), lechero to Alto de la Cueva/Viveros del PNN, ~2h
Walk to Laguna La Pintada / refuge (~3900m), ~2h
Walk to Cusuri Pass (4410m) ~2-3h

D2

Walk to Pan de Azucar:
Refuge – El Hotelito ~ 1-1h30
El Hotelito – way up to mostly plain rock (rock path) ~ 30-60min
plain rock – snow limit Pan de Azucar/Pulpito del diablo ~ 30min

D3

Walk back to Alto de la Cueva ~2h
Lechero back to village around 7h30 and 4h to go back to village with a lot of stops for milk.

Informations

From Bogota, bus road goes through Duitama. For Bucaramanga, probably better to get down to Duitama/Tunja and up through main raid instead of going through small mountain road and Soata/Malaga (2 bus switchs which is not very confortable especially if doing by night).

At Park office in Cocuy, you can get a park map either in english, either in spanish. No trekking profile (distance/altitude).

The lechero or milk truck is the only « public » transport (= »budget price ») on west part of the park. Two routes go through park. First one does Cocuy – Alto de la Cueva/Viveros del PNN – Cocuy. Second is looping Cocuy-vivero-Hacienda Ritacuba-Guican. It seems there is 3-4 other lecheros but on routes outside of the park. Departure schedule is about 6-7am every day depending where you start and after 2h from Cocuy to Alto de la Cueva (10kCOP) and 4h to come back depending on the number of stops… (5kCOP, erreur ou non?) Important notice, the lechero is going to the last milk farm before Alto de la Cueva. After, it goes only if enough people: we were 5 to go to vivero at the time, asked first 20kCOP changed to 12 after negotiation.

Equipement: a lot of guide are renting here. Less easy if you are not taking guide. No shops to buy. Note than at Bogota, prices I seen for trekking stuff where about twice/three times the one in Europe, sometimes more…
For sleeping bag, it is advised to take one for -5°C
Typical prices at Cocuy: bolsa+colchoneta(sleeping bag+mattress) 12k/d, carpa/tent (RAI 1p) ~27-30k/d, estufas/stove 8k/d (w/o bottle)

Refuges/cabanas (only on west side of the park): Most have electricity, a kitchen (not always usable by customers) and some also have Internet through governmental kiosk compartel.gov.co using Linux (2kCOP/h against 1800 in Cocuy and 1000 in Bogota). If in refuge, no need for sleeping bag. Shower is cold (possible in theory, hot water, but…)
Refuge are relatively pricy: 30-35kCOP for a bed with shared or private shower but it’s not that much more if you are renting camping equipment. If you are camping, it’s 7kCOP. Meals ~15kCOP. Prices are easily explained especially for refuges further in the park: deliveries are done by private jeep (~80kCOP up to 6p) to the end of the road and after horses/mules. But it seems that the park will extend the area where horses/mules are forbidden, so prices may go up more.

Tours: I was offered the 6d loop tour (forbidden) of the sierra for 350$ with equipement and food, others had for 600kCOP (~330$) 5d to laguna Grand Plaza and climbing cerro de la Plaza.

As usual, mobile phone coverage is very limited but Claro/comcell has the best one (for ex, working at snow limit of Pan de Azucar, tested by the colombian couple who was with me ;-).


Liens/links

Trek map

Map

Blogs

(English below)

Je suis de retour en Colombie, Bogota (avion au final). Au programme, un trek (Cocuy) et la côte caribéenne/nord avant de passer en Amérique centrale.


Back in Colombia in Bogota. Next stop, cocuy trek and the north coast before going to central america.

(English below)

Arrivée

Bus Armenia – Bogota, de nuit (~9h) et plus tard Ibague – Bogota (~5h).

Visite

Altitude: 2625m (wikipedia)

  • Centro / La Candelaria, Iglesia, Plaza simon bolivar,

  • Monserrate: marche et vue sur la ville,

  • Museo del oro,

  • Museo Botero,

  • Jardin Botanico et son refuge à papillons,

  • Zipaquira: Catedral de sal,

  • Villa de Leyva: mirador, plaza, museo antonio narinio (1er traducteur de la déclaration française des droits de l’homme en espagnol),

  • Parroquia nuestra senora de lourdes,
  • Usaquen,

  • Museo nacional,

  • Mercado de las pungas san alejo (marché aux puces),

  • Universidad nacional: campus hyppie/free.

Arrival

Night bus Armenia – Bogota (~9h) and later Ibague – Bogota (~5h).

Visit

Altitude: 2625m (wikipedia)

  • Centro / La Candelaria, Iglesia, Plaza simon bolivar,
  • Monserrate: walk and city view,
  • Museo del oro,
  • Museo Botero,
  • Jardin Botanico and butterfly refuge,
  • Zipaquira: Catedral de sal,
  • Villa de Leyva: mirador, plaza, museo antonio narinio (1st translator of the French declaration of human rights in spanish),
  • Parroquia nuestra senora de lourdes,
  • Usaquen,
  • Museo nacional,
  • Mercado de las pungas san alejo (flea market),
  • Universidad nacional: hyppie campus.

(English below)

Après un mois 1/2, à traîner dans le centre de la Colombie, je suis de retour à Bogota … pourquoi Bogota et pas le nord de la Colombie. Tout simplement parce que je prends un « break » dans mon voyage pour rendre visite à des amis qui seront en Floride (USA) en mai et que c’était mieux pour moi de prendre mon vol depuis Bogota.

Outre revoir des amis de longue date, j’en profiterais pour gérer la logistique habituelle (blog/photos) mais aussi rattraper la partie bilan/cuisine totalement à la ramasse et voir pour faire un check-up de mon reflex qui a tenu le coup jusque là mais tout de même bien souffert (autofocus de l’objectif/électronique mort, flash interne ne fermant pas=élastique et peut-être d’autres choses …)

Pour l’instant, je n’ai pris qu’un billet aller (payé en grande partie avec les miles/frequent flyer gagné par mes autres vols de voyage) mais je pense revenir en Colombie pour faire la partie Nord et l’Amérique centrale/Mexique avant le Canada. J’aimerais repasser en France pour les fêtes de fin d’année et si je commence un travail « classique » avant, ca risque d’être difficile. donc plutôt après.

Lentement mais sûrement le voyage passe de 2 à 3 ans …


After about a month and half in the center of Colombia, I’m back in Bogota. Why Bogota and not the north? Simply because I’m taking a « break » in my trip to visit friends who take vacation in Florida (USA) in May and it was more convenient for me to fly from Bogota.

Outside of visiting friends, I plan to handle usual logistic (blog/photos) but also complete out of date posts like cooking/summary. I also plan to have a check-up for part of my equipment like my reflex which is still working but have suffered a lot (electronic lens autofocus dead, internal flash not closing without elastic, …)

For now, I only took a one-way ticket (mostly paid with frequent flyer miles of the last 2 years) but I’m thinking to be back in Colombia to visit the north, central America and Mexico before going in Canada. I also would like to be in France for the end of year which will be hardly possible if I start a job before, so probably after.

Slowly but surely, the journey goes from 2 years to 3 years…